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 Présentation de Yûki Kaito

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MessageSujet: Présentation de Yûki Kaito   Mer 13 Mai - 21:36

Vous.

Tristan, 16 ans, et il faut absolument que vous sachiez que je ne sais pas quoi dire.

Votre Personnage.

Nom : Yûki (Yuuki)
Prénom : Kaito
Âge : 17 ans
Taille : 1,79 mètres
Poids : 72 kilos

Caste Choisie : Lacrimas


  • Le pouvoir de mon crystal est surnommé "La Maison Déserte". Mon corps est un espace vide où le temps n'agit pas, je peux y ranger ce que je veux, tant que l'objet que j'y insert ne dépasse pas ma masse. L'objet que j'introduis dans mon corps n'est pas influencé par le temps. Entendez par là que si j'y range un glaçon, il sera toujours gelé si je le ressors une année plus tard, non pas parce que mon corps est un congélateur, bien que cela pourrait être utile, mais parce que le dit glaçon est resté le même que lors de la pénétration. Je ne fais par là aucune allusion à un quelconque rapport sexuel.
    Lors d'un combat, il peut être utile pour le soutien comme pour la contre-attaque. En effet, imaginons qu'une personne soit mortellement blessée ou empoisonnée, je peux la mettre temporairement dans mon corps si sa masse me le permet. Ainsi, je peux sauver cette personne jusqu'à l'obtention d'un traitement ou d'un antidote. Dans le cadre de la contre attaque, mon crystal me permet de renvoyer n'importe quelle attaque physique qui ne dépasse pas ma masse. Attaque qui gardera sa vitesse d'origine puisque à l'intérieur de ma Maison Déserte, l'objet garde tous ses caractéristiques. Même la vitesse est figée par le temps et je ne ressens pas le poids de l'objet que je range à l'aide de mon pouvoir.





Rang : Rang B

Ville ou Village De Naissance : Île de Deewan-Moth


Description Physique :

Petit, j'étais un garçon tout ce qu'il y a de plus normal. Mon corps frêle ne pouvait alors pas s'attendre à de si rudes tumultes. En effet, si plus jeune, vers mes quatre ans, j'étais un adorateur de la salopette et du béret, il en est tout autre aujourd'hui.
Les tragiques événements qui se sont produits m'ont poussé à renforcer mon corps, je ne sais pas si il s'agit d'une carapace que je me suis forgé, mais concrètement, j'ai amélioré mes aptitudes physiques de par les rudes entraînements que je me suis obligé à faire, renforçant à la fois ma vitesse et mes réflexes. Je peux donc maintenant espérer protéger les êtres qui me sont chers, et c'est en effet la chose la plus importante pour moi. Je pense avoir endurci mon regard, surement dans un soucis d'intimidation, je ne veux plus subir, n'être qu'un objet inanimé, qui n'agit pas. Je souhaite pouvoir agir, et je me donne donc les moyens nécessaires, un visage froid et des traits prononcés sont bien plus crédibles aux yeux d'un ennemi qu'un visage inanimé d'expressions et de ressentiments. Mes yeux sont aussi particulièrement sombres et, bien que ne puisse encore dissimuler ses émotions, ceux-ci sont parfois cachés par mes cheveux.
Mes parents adoraient mes cheveux, ils disaient souvent qu'ils étaient baignés de lumière et qu'ils reflétaient parfaitement ma bonne humeur. Je peux concevoir qu'être blond puisse refléter la lumière du Soleil, mais je n'ai jamais, personnellement, sentit cette lueur rafraîchissante dont ils parlaient. Je vis à présent dans une certaine obscurité comme en atteste ce foulard rougeâtre que je porte autour du coup. Il n'est en effet pas anodin... Après la destruction de Deewan-Moth, je l'ai retrouvé, accroché à un débris de métal, et je me suis juré de le porter afin de rendre hommage à toutes ces personnes mortes, qui n'ont pu vivre leurs rêves. Je souhaite plus que tout aider ce monde à s'améliorer, et si cela doit passer la violence, alors je prendrais mes responsabilités. L'arme à feu que je porte sur moi représente tout cet espoir, cette envie, ce devoir qui est le mien : rendre ce monde meilleur.



Description Psychologique :

Comme j'ai déjà du vous le conter, j'ai vécu des choses terribles qui m'ont poussé à voir le monde différemment. Il y eu un moment, où je doutais de la place de l'homme en ces contrées. Il avait été si cruel avec moi et ma famille, et il s'était passé des choses si terribles, que je ne croyais plus en sa capacité à éprouver des émotions, des sentiments... Je pensais même connaître sa vraie nature, la recherche de puissance, l'avidité d'argent, mais j'ai toujours pensé être différent de ces gens là et, après tout, je suis aussi un humain. Aujourd'hui, je vois les choses d'une autre manière et, même si je suis encore relativement jeune, les expériences que j'ai vécu ont été si fortes et puissantes que j'en ai tiré différentes leçons de vie. Je me questionnerai toujours sur l'homme, mais ces étapes que j'ai franchi m'ont permis de découvrir ma vraie nature et mon vrai but. J'ai toujours été quelqu'un de timide et de renfermé, cela m'a permis de vivre ma vie sous son plus beau jour étant jeune, mais a aussi revelé ma peur à l'approche du danger.
Même si j'ai toujours peur aujourd'hui, peur de perdre des proches, peur de voir une nouvelle guerre se déclencher, peur de voir ce monde mourir à petit feu, je comprends à présent qu'il faut agir, ne pas baisser les bras, et faire preuve de courage et d'abnégation. Mes pouvoirs ne sont sans doutes pas suffisants pour que j'arrive à mon objectif tout seul, j'aurai toujours besoin du soutien des gens que j'apprécie, pour pouvoir protéger mon pays, Balinor.
Je reste quelqu'un de sensible et, quelque part, j'ai toujours cet esprit enfantin qui m'habitait auparavant, mais je n'ai plus peur, à présent, de me mettre en colère. Je ne juge pas les autres sur leurs apparences ou leurs défauts, j'essaye de tirer le meilleur de chacun et de ne pas sombrer dans les préjugés tenaces qui sont si courants de nos jours. Bref, je suis moi et rien de plus, je pense être quelqu'un de drôle et d'attentionné, qui lutte pour les bonnes causes, et cela n'a pas de prix à mes yeux.



Test RP imposé :

Un torrent de flammes se répand sur mon village, une dense et oppressante pénombre s’empare du ciel. Au loin, j’entends les cries de nombreuses personnes agonisantes. Je ne peux m’approcher d’avantage, sous peine d’assister impuissant à une insoutenable scène d’immolation. Je suis renfermé sur moi-même tel un fœtus, mais je peux sentir la braise titiller ma peau frêle. Je souffre, mais je ne parle pas, je suis littéralement tétanisé. La peur m’envahit, mais les larmes ne veulent pas couler, ou plutôt elles ne le peuvent pas. Une voix m’appelle, serait-ce ma mère ? Oui, c’est elle ! Je ressens sa présence tout autour de moi. Où est-elle ? Bien qu’il me soit possible de sentir sa présence, je ne la vois pas. Où es-tu mère ? M’entends-tu ? Réponds-moi !...
J’aperçois une ombre s’approcher, serait-ce ma mère ? Je ne peux pas en être sur mais le brasier qui s’étend derrière elle l’éclaire et me permet de distinguer une silhouette féminine. Comment ?! Le brasier s’étend, il ne faut pas rester là ! Oh, bouge… bouge… bouge !

« Dégage ! T’entends ce que je te dis ?! Dégage putain !!! »




« Et c’est à ce moment qu’elle crève, t’entends ça Yûki ?! Putain, qu’est ce que c’est emmerdant les rêves, y a jamais de quoi s’amuser, et puis ils me ressortent toujours les mêmes quoi. Trois heures du mat ? Allumons nous une p'tite pipe de si bonne... nuit... Cette connotation sonne carrément incorrecte sérieux. Enfin, j'ai mon p'tit feu juste à côté, j'ai bien fait de l'allumer à ce que je vois. Par contre, va falloir que je me penche pour l'allumer, ça va pas le faire ça... »

*CRACK !*

« Saleté de... putain ! Je savais que j'aurai pas du reprendre la route après le repas, j'ai les articulations en compote ! Bon... Au moins j'ai allumé ma pipe, c'est déjà ça. Il ne me reste plus qu'à... Fwuuuuuuuuuuuuuh... »

Spoiler:
 

La sensation de la fumée avait sur moi un effet de bien être et de détente qu'aucun autre artifice n'aurait pu égaler. Je ressentais tous ces bienfaits, toutes ces odeurs qui m'apportaient un bien être certain, et qui avaient sur moi un effet soporifique assez... relaxant.
Bienvenue, aujourd'hui, je vais vous conter le chemin qui m'a mené à trouver mon but. Ce chemin qui ne m'était alors pas encore tracé, dont je n'apercevais même pas les prémices. A l'époque de cette aventure, j'étais encore un vagabond, une sorte d'ermite, et ce, depuis le jour où j'eus atteint le continent principal de Balinor, où se situaient la capitale, ainsi que plusieurs villes très enrichissantes. A cette période, j'étais seul, et de ce fait je marchais souvent à la recherche d'une ville, d'un coin d'eau, ou même d'un petit groupe qui voudrait bien m'accepter. Je dormais toujours dehors. Oh, bien sur, je possédais un petit campement que j'avais chipé à un marchand du coin. Il faudrait vraiment que je m'excuse. Enfin... le temps passait, et souvent je ne savais pas vraiment quoi faire, alors je parlais. Vous me demanderez surement : Pourquoi ces longs monologues ? Et bien sachez que lorsque l'on est vagabond, c'est à dire littéralement paumé, et sans la moindre trace de vies aux alentours, on apprend vite à passer le temps. Disons que parler à voix haute était une manière de me sentir moins seul. Mais à vrai dire...

Ce jour là, je n'étais pas vraiment seul. Je ne portais que trop peu d'attention à l'environnement qui m'entourait pour me rendre compte que la capitale, Ethelia, était toute proche de mon lieu de campement, à une borne tout au plus. Ah... Ethelia, je ne pourrais vous la décrire en profondeur, car cette cité regorge de plus de trésors que Vélinoria toute entière. En effet, sa splendeur n'a d'égal que sa grandeur, et je ne pense pas, personnellement, qu'il existe plus belle ville, que ce soit à Bethsana ou à Azenor. Elle est si resplendissante, que son architecture, si particulière, n'est trouvable dans nulle autre contrée aux alentours. Les artisans ont faits un travail si méticuleux, qu'il est actuellement impossible de distinguer toutes les subtilités de celle-ci. Tenez, par exemple, Ethelia s'est vu implanté une cascade à l'intérieur même de son enceinte. Oui, vous avez bien entendu, une cascade si magnifique qu'il parait qu'il est absolument impossible de refuser une demande en mariage là bas. Plus sérieusement, il a fallu un travail d'orfèvre sur la roche afin de tailler l'espace nécessaire à la création d'une cascade d'eau, du grand art.


Enfin bref, vous vous êtes sans aucun doute rendu compte que, lors de mes années en tant que vagabond, je n'arborais pas encore le même langage que celui qui est lien mien aujourd'hui. C'est tout à fait normal, car les coutumes de ces contrés, m'avaient poussé à adopter un langage plus familier, que celui que mes parents m'avaient inculqué. Vous imaginez bien que passer sa journée dans un bar ne fait pas bon remue-ménage sur le corps et l'esprit. Si bien, il faut avouer qu'ils étaient tous plus remplis de tarés les uns que les autres.
Ne pensez donc surtout pas que le cauchemar, dont vous avez aperçu la monstruosité, n'avait aucun effet sur ma personne. Bien au contraire, il me torturait l'esprit, jour après jour, minute après minute, seconde après seconde. J'étais tout simplement trop imbu de ma personne pour laisser transparaître quoi que ce soit. Mais cramponnez-vous, car les souffrances que j'endurais intérieurement étaient telles, que je n'ai, à l'heure où je vous parle, aucune expression, aucun mot, aucune onomatopée, pour les décrire.

Le matin se levait donc aux abords de la ville d'Ethelia, et je me levais difficilement. Il ne faut pas oublier que j'avais les articulations en compote le soir même ! Ah, satanés...


« Satanés chaussures, elles sont pleines de terres ! je vais encore avoir les pieds crasseux, c'est pas vrai ! Alors, attends... Où - est - ce - que - je - suis - bordel de bordel ! Une ville, c'est ma chance ! Commençons déjà à marcher, il ne faut perdre de temps... mmh... Qu'est ce que je pourrais bien acheter ? J'ai pas un rond sur moi, mais si je revends ce petit collier que j'ai choppé ce matin, je pourrais peut-être... »

La vision de ma mère que je voyais apparaître sur ce fameux collier que je sortais de ma poche n'était pas sans rappeler ce cauchemar que j'essayais de dissimuler. En effet, elle venait de m'apparaître, mais cette-fois ci je pouvais clairement voir son visage torturé, et recouvert de larmes. Elle semblait vouloir me dire quelque chose, quelque chose d'important, de crucial pour mon être, mais son image était très flou à l'intérieur de ma tête, et je ne parvenais pas à me concentrer d'avantage. Soudain, elle réapparut devant mon esprit même. Le sentiment que j'éprouvais alors était terrible, car elle était recouverte de sang. Qu'est ce que cela voulait dire ? Pourquoi m'infliger de si atroces tortures ?

Son image disparut soudainement. Après m'être frotté les yeux, choqué, je regardais à nouveau Ethelia, mais d'un regard différent. J'étais à présent incapable de cacher mes émotions, car la péripétie qui venait de se dérouler sous mes yeux semblait si pleine de sens, que je ne pouvais y rester insensible. Ces visions allaient-elles trouver leur sens à l'intérieur de cette cité ? Je me posais logiquement la question.
Vous savez... On pourrait penser que ces événements ont provoqué chez moi de profonds traumatismes, mais en même temps que cette chose me faisait peur, elle m'excitait, car ma vie, depuis plus de neuf ans, n'avait été que terne et insipide, et je sentais enfin une opportunité de sortir de cette routine qui me faisait continuellement passer à l'état d'être sans âme.


Je me retrouvais à présent à l'intérieur d'Ethelia. Elle était si grande, et je cherchais désespérément quelque chose, un indice, ou un objet ayant la spécificité d'attirer mon attention, ma curiosité. Il me fallait des réponses, et j'étais bien décidé à fouiller chaque ruelle, chaque marché, chaque bâtisse, chaque recoin de cette ville pour trouver ce que je recherchais.
Je déambulais dans une des ruelles principales de la ville, et à ma droite se dressaient des tas et des tas de marchands venus de différents horizons. Une femme à capuchon attira mon attention. Elle semblait si fébrile, et pourtant si mystérieuse. Celle-ci était en train de conter un étrange poème.  


« Quel est ce sentiment qui m'envahit l'esprit ?
Entre mon cœur et mon âme se forme un mépris.
Et tout au fond de moi, je n'ai plus de répit.
Oh journée funeste !
Ce me semble que rien n'avait été aussi pis... »

Un profond sentiment d'appartenance se réveilla chez moi, à l'ouïe de ce chant majestueux. Il reflétait si parfaitement la position, et les sentiments qui étaient les miens à ce moment précis. J'étais abasourdi, littéralement paralysé, par la voix mélodieuse et bucolique de cette femme... Et c'est à ce moment précis qu'elle retira le masque ténébreux qu'elle portait, laissant apparaître son visage. Je me souviens encore de la stupéfaction qui fut la mienne, à la vue de ce visage qui semblait, pour ma part, béni des Dieux. Était-ce bien elle ? Était-ce ma mère ? Je ne pouvais le croire, car je l'avais réellement vu périr à Deewan-Moth, mais pourtant elle était si vraie. Elle était là, devant moi, pesante. Les traits de son visage étaient juste parfaits, Je pouvais y apercevoir toutes les courbes, qui représentaient si bien le visage de ma mère. Elle possédait aussi des traits creux et sombres, tout comme elle. Est-ce que je rêvais ? Je n'en savais trop rien, car cette personne qui s'était dévisagée devant moi venait de prendre la fuite en apercevant mon regard, alors surement terrifiant de stupéfaction... Mais il me fallait absolument la retrouver !

Je courais... vers où ? Je n'en savais trop rien, je me sentais comme absorbé par une présence, un charisme, qui se déplaçait tout autour de moi. Ma vision se troublait petit à petit, et une pénombre s'installait férocement dans les tréfonds de mon être. J'étais essoufflé, mais je continuais à courir continuellement, comme si l'espace et le temps n'avaient plus d'emprises sur moi. Je courais, encore et toujours. Ce n'était pas normal, il me fallait sortir de cet état, me délivrer de ce mal qui me rongeait. Je revoyais encore une fois ma mère, comme dans mon cauchemar. Je ne savais pas qu'il était possible de rêver tout en étant éveillé, et pourtant c'était bel et bien le cas. Un torrent de flammes s'élevait à nouveau au dessus de moi, des lambeaux de braise éclataient à nouveau sur mon maigre corps. Il fallait à tout prix que ça s'arrête, je n'aurais pas pu supporter une seconde de plus cette insupportable douleur... Je tombais à genou, les mains moites, et le visage en sueur. Je regardais vers le ciel, cherchant un recours, une porte de sortie qui m'aurait permis d'apaiser mes insurmontables chagrins.
Et si tout ceci n'était que le fruit de mon imagination ? Me sentirais-je coupable d'avoir laisser mon île sombrer ? Non, je pensais pourtant avoir fait le deuil de tout ceci... mais alors pourquoi la vision de ma mère revenait encore pour me hanter ?! Qu'aurait-elle voulut de moi ? Mes parents, qu'auraient-ils voulu que je devienne ? Jamais ils ne m'en auraient voulu d'avoir fui, fui vers un nouveau continent, de nouveaux rivages, de nouvelles perspectives.


Cependant, je réfléchis. Et si ces visions n'étaient qu'une expression de ma propre culpabilité ? Je m'en voudrais donc de ne pas avoir agi au beau milieu de ce champs de bataille, plus jeune ? Mais justement, j'étais si jeune, j'avais si peur... peur de la mort. Cela voudrait donc dire que tous ces cauchemars, toutes ces visions n'étaient que le fruit de mon imagination ? Oui... je revoyais à présent cette jeune femme devant moi. Son visage n'était plus le même, elle semblait beaucoup plus jeune qu'avant. Pourtant je savais que c'était elle, car cette voix qui cherchait à me sortir de mon état de léthargie, je l'avais déjà entendu lorsqu'elle avait récité ce magnifique poème. Sa voix se faisait de plus en plus douce et faible à mon oreille. Étais-je en train de partir ?

...

« Chère mère, je sais pertinemment que tu ne répondras pas à ce message, mais le simple fait de pouvoir t'écrire libère chez moi une joie qui m'était jusqu'à présent cachée. Tout va pour le mieux, ici, à Ethelia. Les passants m'ont retrouvé inconscient, et m'ont ramené ici, dans cette chambre, afin que je m'y repose. Je dois te dire... que je crois que maintenant... je comprends.
Père bien aimé, veille sur mère et frère l’épée à la main. Murmure leur que je ne les oublierai jamais. Murmure leur que j'atteindrai mon objectif quoi qu'il m'en coûte, car tout le reste n'est que poussière. Mes ancêtres, je vous honore, et j'essaie de vivre avec la dignité que vous m'avez enseigné. »


FIN


Dernière édition par Yûki Kaito le Lun 29 Juin - 2:23, édité 61 fois
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MessageSujet: Re: Présentation de Yûki Kaito   Jeu 14 Mai - 16:46

Descriptions terminées !
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Lalibela Temn'Ishuvala
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MessageSujet: Re: Présentation de Yûki Kaito   Jeu 14 Mai - 23:04

Alors alors alors .. tu es mon premier test rp imposé de l'année .. que vais je pouvoir te concocter ?!?! ..

¤¤ Tu es donc un vagabond, pour ce test. Tu erres de ville en ville, à la recherche d'un but, et tu cherches à faire le clair dans ton esprit. Ces derniers temps, quelque chose d'étrange se produit en toi. Un cauchemar revient, nuit après nuit, jusqu'à te hanter lorsque tu es éveillé. Tu vois ta mère ... encore et toujours ta mère. Arrivé à Ethelia, que j'ai choisie comme capitale, une ombre t'attire. Au départ tu prends cela pour un jeu, mais tu changes d'attitude lorsque cette personne que tu suis, ressemble énormément à ta mère.

Quelque chose en toi se met en branle, et tu dois absolument retrouver cette personne. Ta mère est sûrement morte, mais revoir cette personne te fait devenir irrationnel, et ce qui est remué à l'intérieur te pousse à entreprendre toutes les folies possibles, pour mettre la main sur cette personne et faire taire cette sourde angoisse, faire disparaître cette boule qui se loge au niveau de ton estomac, et remonte jusqu'à ta gorge, t'empêchant progressivement de respirer. Ta vue se trouble sous l'effet de l'adrénaline. Parviendras tu à retrouver cette personne ? Décris moi ton périple pour trouver cette personne, décris moi tout ce que cela éveille en toi, et aussi fais moi une conclusion sympa, genre un truc qui fera grandir ton perso intérieurement et psychologiquement .. suite à cette curieuse mésaventure. ¤¤

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MessageSujet: Re: Présentation de Yûki Kaito   Sam 16 Mai - 13:28

Voila, présentation terminée !
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MessageSujet: Re: Présentation de Yûki Kaito   Sam 16 Mai - 20:01

Eh bah écoute, ma foi c'est plutôt super. De réels progrès. On sent que ton perso te plaît beaucoup, il y a une réelle aisance. Bonne utilisation de la première personne, registres d'expression variés, assez bien maîtrisés. C'était intéressant, et vraiment bien pensé. Tout ce ,que j'attendais.

Tu es ma première validation de l'année .. Smile Bienvenue dans l'équipe officiellement Smile, et joli clin d'oeil à Gladiator Wink

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